Il y a des variantes et des variantes d’attitudes qu'adoptent les Hommes face à Dieu. Mon rôle n’est pas de vous entretenir ou d’épiloguer sur elles car, ce n’est pas le plus important, du moins à mon humble avis. Ce qui me semble important est la réflexion suivante. Si ces différentes démarches valent ce qu’elles valent, elles nous permettent tout au moins, en possédant un tout petit peu de sens critique et autocritique, de découvrir quel est le chemin qui doit être le nôtre ou devrait être le nôtre et, quels chemins nous devrions éviter quand il s'agit de croire ou de ne pas croire en Dieu. Nonobstant, si on prend le re*** nécessaire pour analyser ces différentes attitudes, la complexité s'installe très vite et l'analyse ne peut être menée de manière rigoureuse à cause de paramètres manquants. Car, qui a raison, qui a tort en adoptant telle ou telle démarche par rapport à Dieu ? Qui fait bien ou qui fait mal ? On serait alors tenté de porter un jugement manichéen, mais il me semble que ce n’est pas non plus la bonne démarche. Je ne me risquerais pas à vous conseiller quelqu'attitude que ce soit à adopter face à Dieu. J’estime que ce n’est pas mon rôle et par ailleurs que, je ne possède pas le re*** suffisant pour le faire. Alors, je m’abstiens donc très honnêtement de tout conseil. Seulement, avant de nous égarer dans les conseils, revenons à nos moutons. Qui de part son attitude adopte une attitude raisonnable : le croyant, le non-croyant, le matérialiste, le sceptique, l’intégriste, l’athée, l’agnostique etc.? Personnellement, je n'en sais rien. Chacun doit faire son propre bilan et, doit chercher à savoir où il en est avec sa croyance ou sa non-croyance en Dieu. Par ailleurs, au quotidien on est tributaire de beaucoup de facteurs qui influent ou peuvent influer sur notre croyance ou notre scepticisme. Notre humeur, notre caractère, notre milieu social sont autant de facteurs qui peuvent très bien affecter notre façon de percevoir les choses, qui peuvent affecter notre jugement et ébranler nos plus solides convictions. Les circonstances faces auxquelles nous pouvons nous retrouver dans une journée peuvent tout aussi bien modifier notre croyance ou notre scepticisme. Outre cela, dans une vie il peut nous arriver d’être confrontés à ces différents stades de croyance ou de non-croyance, ce qui pourrait traduire notre évolution ou notre régression. Pour ce qui est de l’ordre dans les attitudes que nous adoptons, peu importe. Seules, les leçons tirées de nos échecs et de nos succès dans notre vécu nous semblent souvent importantes pour passer d’une attitude à une autre. On peut très bien voir un prêtre : modèle de piété, exemple à suivre, Homme vertueux, quitter les ordres ou être excommunier par ses pairs. Tout comme, on peut tout aussi bien voir un assassin : mauvais exemple social, damné, devenir et rester moine et trouver grâce aux yeux de Dieu : l'exemple de Saul (Actes des Apôtres 9). Il me semble qu’il n'y a donc aucun mérite ou aucune tare à appartenir à tel ou tel groupe tout est question de circonstances et de temps. Et Dieu seul, me semble pouvoir juger si oui ou non, nous sommes sur le bon chemin ou pas. Ce n'est nullement l'apparence liée aux circonstances qui donne droit au salut. Mais il me semble que le salut se trouve derrière la conviction à accomplir, la volonté et l'œuvre de Dieu. S'il arrive qu'autour de vous quelqu’un vous fasse savoir que vous vivez dans l’erreur, certes il peut avoir raison, car il est le spectateur de votre vie et vous l’acteur. Dès lors, lui accorder du crédit ne peut être en soi une mauvaise chose. Vous auriez sans aucun doute, du mal à cumuler ces deux rôles. Un adage Africain dit à cet effet, qu'on ne peut danser et jouer du tam-tam simultanément. Si en l'occurrence la même personne ou une autre, porte sur vous un jugement qui fait de vous un damné ou un saint alors, vaudrait mieux vous en méfier. Car s'il porte sur vous un jugement, il se substitue à Dieu alors que ce n'est qu'un Homme tout comme vous. Et, qu'il n'a pas, à proprement parler, le re*** suffisant pour vous béatifier ou vous condamner à la perdition malgré les convictions qu'il tire de son jugement humain. Se béatifier et béatifier des êtres humains est une démarche humaine qui consiste à donner une gloire humaine éphémère mais seulement, la vraie gloire est celle que donne Dieu. Parallèlement à cela, les pharisiens (docteurs de la loi juive qui se caractérisaient par un respect pointilleux de la Torah) questionnèrent Jésus sur le sujet ; pour remettre en cause la justesse de son jugement, dans le but de le piéger, lui qui aimait les fustiger de leur hypocrisie. Il leur répondit que son jugement à lui était juste car il ne jugeait pas tout seul mais, avec l'assistance de Dieu. Et comme le dit leur loi (Deut.19 verset 15) un jugement juste commence à partir de deux personnes. (Jean 8 verset 15-19) Pour des esprits un tant soit peu critiques la présence de l'univers est un sujet pertinent, une énigme présente au quotidien pour nous rappeler que le monde dans lequel nous vivons est une mine d'informations incommensurables. S’il ne nous arrive par ailleurs pas de nous étonner devant le monde et sa beauté prenons alors, juste quelques minutes et nous pouvons découvrir que, ce que nous prenions pour un dû, une évidence jusque là, ne l’est pas à posteriori. Le monde aurait pu être laid, monotone, insignifiant, banal, simple etc. Fort heureusement, ce n'est pas le cas : au contraire tout y est fait pour qu’on s’y sente bien. Pour s'en rendre compte, il suffit de l'observer en ayant à l'esprit que ce que nous voyons ou observons aurait très bien pu ne pas être. Si l'observation est bien menée, on y découvre une diversité incroyable. On pourrait d'abord prendre comme point de départ, des reliefs. Rien qu'à ce niveau on se surprend à être admiratif devant la fantaisie naturelle voulue par le créateur : des plaines variées, pour les décrire, toute une infinité de qualificatifs : vertes, sèches, humides, giboyeuses, désertiques etc. Des montagnes de toutes les tailles, le plus haut sommet ***minant à 8846 m : l'Everest. Sans être alpiniste et seulement par un phénomène de projection, je dois croire que l'ascension de ce sommet est un régal certain pour les férus d'alpinisme. Des côtes : sauvages, d'autres sablonneuses, certaines escarpées, des falaises, des plateaux, des vallées, etc. Des étendues d'eau immense : les océans et les mers salées les uns plus grands que les autres, les uns plus poissonneux que les autres, certains plus bleus et limpides que d'autres, des fleuves, des rivières des lacs etc. des déserts : froids, chauds, des zones tempérées, d’autres chaudes. En somme toute une variété qui s’offre et nous offre toujours le choix. Il suffit alors, lorsqu'on est pris par l'ennui chez nous de sortir à pied ou de prendre son véhi***e de visiter, d'observer ce qu'il y a autour de nous, d'aller respirer l'air pur de la montagne qui est là, à notre disposition, d'aller à la mer respirer l'air iodé ne serait ce que pour le bien de notre thyroïde, de savoir l'apprécier car on ne saurait reconnaître sa nécessité que s'il venait à nous manquer (arrêtons de respirer juste une minute et découvrons combien cet air qui nous est gracieusement offert nous est nécessaire.). Prenons le temps de découvrir ou de redécouvrir l'immensité salée et de nous émouvoir devant sa beauté, d'aller faire du sport, de goûter ainsi aux plaisirs de la vie terrestre, de nous asseoir simplement et d'admirer le paysage, d'aller dans la campagne profonde redécouvrir des choses simples de la vie qui nous échappent. D'aller chasser ou pêcher seul ou avec des amis de briser la logique stakhanoviste dans laquelle nous nous retrouvons enfermés : programmés pour nous lever à telle heure, manger si on trouve le temps, revenir le soir et dormir et recommencer le cycle infernal jusqu'à temps qu'on soit usé et que la société nous vomisse et nous jette comme un vulgaire citron pressé. Prenons alors le temps d'aller visiter l'immensité des déserts froids ou le sable doré des déserts chauds, d'aller, et d'aller encore. Prenons juste le temps de nous étonner devant l’évidence. Redécouvrons ce qui est autour de nous et que nous côtoyons tous les jours sans voir et sans nous étonner malheureusement. Au-delà du relief, le règne végétal n’est pas du reste : des arbres de toutes les tailles : (des grands des petits) les essences de toutes espèces avec leur fleurs et leurs fruits ( l'Okoumé, le chêne, l'olivier, le manguier, le palétuvier, l'anacardier, l'Iroko, l'Azobé, l'Ébène, le sapin, le pin, le noyer, le châtaignier etc.) des plantes dont la beauté n’a rien d’égale comparée à ce que nous nous évertuons à fabriquer et qui est dénué de toute vie, ou encore, des fleurs plus belles les unes que les autres. Même la simple herbe des champs est d'une beauté insoupçonnée quand on imagine qu'elle aurait pu ne pas être. Même, la simple herbe qui pousse autour de la véranda est une merveille en soi. Quand on s'imagine quelle complexité elle recèle, et qu'elle aurait pu ne pas être tout simplement. Ajoutons à tout ceci le règne animal. Le terme diversité devient alors facilement synonyme de complexité infinie. Autant on partirait de l'organisme unicellulaire pour décrire ce règne autant on pourrait arriver à des organismes de tailles impressionnantes comme : le béluga , la baleine ou l'orque, les mammouths, les dinosaures etc.(Gardons toujours en esprit que tout ce que nous voyons, touchons, appréhendons comme évident aurait pu très bien ne pas être ou être d’une monotonie ennuyeuse.) Si après que vous avez passé en revue la création ( du niveau microscopique au macroscopique), il subsiste un doute dans votre esprit, et qu'il vous arrive de penser que c’est le fruit du hasard alors, c’est bien ! Que dis-je très bien ! Mais peut être que vous n’avez pas pris assez de temps pour vous étonner devant la diversité de l'Être. Ou tout simplement, que vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Non seulement il faut le hasard mais encore toute une série de hasards pour expliquer toute la complexité que nous sommes et qui nous entoure. On peut prétendre à une pseudo théorie de l’évolution conséquence d'une logorrhée débitée par un vieillard en mal de sensation du nom de Darwin. Il est vrai que sa théorie tient la route si on ne l’aborde pas avec un re*** suffisant, si on fait preuve de beaucoup de complaisance dans le raisonnement, et si l'on ne recherche pas les réponses aux questions auxquelles cet univers nous confronte réellement. D'un point de vue personnel, je dirais que la théorie de Darwin est une théorie sophiste méti***eusement montée de toute pièce. A mon petit niveau, plusieurs points peuvent confondre cette théorie. Tout d’abord, c’est une théorie cela veut dire que ce n’est pas une vérité et la théorie n’a force de vérité que jusqu’à temps qu’il en vienne une autre qui cerne le mieux la réalité et la supplante. En gros c'est une forme de paradigme de la vérité. Une seule question confond la théorie de Darwin et la renvoie au rang de bêtise humaine ; la question d'établir la réelle séquence chronologique entre la poule et l’œuf. Très communément formulée qu'est-ce qui arrive en premier : la poule ou l'œuf ? Dans le même cadre d'idées, la science dans sa quête de vérité s'est trouvée confrontée au même problème en biologie cellulaire et en génétique. Elle s'est trouvée devant le dilemme d'expliquer la chronologie sous-jacente à la fabrication du support de l'hérédité qu'est l'ADN car, pour fabriquer de l’ADN responsable de la vie, il faut des acides aminés et, pour fabriquer des acides aminés, il faut de l’ADN support de l'hérédité. Au cas où vous seriez tentés de me balancer la théorie scientifique qui prétend qu’il existait un ADN qui faisait les deux, ce n’est pas la peine. On se rend très souvent compte en matière de théorie de l'évolution que c’est toujours dans un passé lointain qu’on trouve des explications non vérifiables qui sortent certains scientifiques pro évolutionnistes de l’embarras. Car ma question restera entière, ce fameux ADN a-t-il donné auparavant, la poule ou l’œuf ou alors, donnait-il d'un côté des œufs et de l'autre des poules ? Si vous vous sentez offusqué et voulez vous confondre en explications bancales, ce n’est pas la peine. Je vous invite alors à admettre maintenant qu'il existe un Dieu créateur. Et bien, il crée des êtres par paires, mâle et femelle. Pour la gent volatile, comme la poule, Il leur permet de se multiplier, et met au point un système de pérennité d'espèce par les œufs. Simple pourtant me direz-vous après coup ! Alors pourquoi chercher midi à quatorze heures ce qui a été écrit il y a plus de 2000 ans dans (Genèse 1 verset 20-23) et imaginer un ADN qui n'a jamais existé ? Par ailleurs, dites-moi encore comment, des centaines d'acides aminés qu'on peut retrouver sur terre, la vie n'en a choisi que 20 et que, les 20 sont tous lévogyres ? (Que signifie tout ceci ? Tout simplement qu'en spectroscopie chimique, lorsqu'on passe les acides aminés responsables de la vie à la lumière, et que cette lumière passe à travers un prisme, le plan de polarisation de la lumière est dévié du côté gauche.) Vous aurez compris avec un peu de perspicacité qu'il en existe donc, parmi tous ces centaines d'acides aminés, certains qui font tourner le plan de polarisation côté droit. Mais seulement, ils n'ont pas été retenus par la vie ? Celle-ci n'en a choisi que 20 et tous les 20 dévient le plan de polarisation de la lumière du côté gauche. Alors pourquoi ? Alors pourquoi et comment le hasard a-t-il rendu cela possible, si la vie est le simple fruit du hasard ? Il est clair que la théorie de Darwin évite de se pencher sur des questions de fond comme celle-ci et préfère au contraire rester dans le vague et d ans une affabulation on ne peut plus fertile. Dites-moi encore, si vous continuez à vous entêter dans votre raisonnement Darwinien, si l’évolution se fait par étapes ou si elle est progressive ? Conséquemment, en admettant même que par une suite de hasards impossibles, que la vie soit née. Comment expliquer l’existence de l'Homme par l’évolution de singes alors qu’il en existe toujours et que de temps en temps nous n’avons pas un singe qui devient homme ? Et, où sont tout simplement, les chaînons intermédiaires entre le singe et l'Homme ? Le fait de trouver un squelette vieux de quelques millions d’années avec à ses côtés des vêtements en peaux d'animaux est-il suffisant et rigoureux pour dire que l’Homme descend du singe ? Il est écrit dans ( la genèse 3 verset 2) en parlant d'Adam et de Eve que : "le seigneur leur fit des habits de peau dont il les revêtit" et non que l'Homme était un singe. La mythomanie n'est plus le fait de quelques cas isolés enfermés dans les hôpitaux, puisqu'on monte des théories qu'on finit par prendre pour des vérités par la suite. Je pense qu'il faudrait en enfermer encore certains. En admettant même cette théorie de l'évolution, demandons-nous, quels poissons ont donné quels amphibiens, quels reptiles ont donné quels mammifères ? Par exemple le boa, quelle est sa descendance parmi les mammifères ? Quels mammifères descendent de la couleuvre ? Le margouillat, qu'est-ce qu'il a comme descendance parmi les mammifères ? Puisqu'apparemment, ce sont tous des reptiles mais, reconnaissons qu'un dinosaure n'est pas une couleuvre, encore moins un margouillat ou une vipère bien que ce soient tous des reptiles. De même qu’on n'a jamais vu un poisson devenir une grenouille encore moins on n'a jamais entendu dire, qu'un lézard est devenu un mammifère sauf dans l’imagination des théoriciens de l’évolution. Autant cela est vrai, autant, votre poisson rouge dans votre aquarium ne se transformera jamais en salamandre. Il restera toujours aussi rouge que le jour de son achat. Comment expliquer en outre, le passage des animaux à sang froid à d’autres à sang chaud dans la pseudo évolution de Darwin ? Avez-vous déjà vu sortir de l’accouplement des chiens : un loup, un renard, un fennec, un chacal, une hyène, un lycaon, un coyote, un chat, ou tout autre chose qu’un chien ? Si oui appelez-moi pour que je revoie mon point de vue sur la question. Mais si non, pourquoi le croire sous prétexte que cela ait existé dans un lointain passé ? La ressemblance physique est-elle forcément synonyme de filiation génétique? Si je trouve mon sosie ou quelqu'un qui me ressemble, alors, on doit forcément être de la même famille. Cela vous semble-t-il logique ? Par ailleurs, qu'on utilise la ressemblance physique pour regrouper les animaux dans de grands ensembles afin de les étudier plus facilement, quoi de plus logique et de plus noble comme idée mais, quoi de plus stupide de vouloir absolument leur trouver une filiation à tout prix à cause de leur ressemblance. On a beau créé par notre génie génétique, des hybrides comme les tigrons de l'accouplement forcé du tigre et du lion (car aucun Homme ne présentant de troubles de comportement n'ira se fourvoyer avec une guenon pour soit disant créer une nouvelle race. Si nous n'en sommes pas capables pourquoi imaginer cela chez les animaux ? Même si nous le faisons Dieu a prévu des garde-fous pour des débordements de ce type tels que : la stérilité de l'hybride quand celui-ci passe la barrière de l'identité du nombre de chromosomes et vient à se former ) les mulets de l'accouplement de l'âne et du cheval, etc. pour simuler des expériences de création de races nouvelles qui auraient eu lieu dans un lointain passé, et malgré tout, cela ne reste que des cas isolés et jamais ces cas ne suffiraient à expliquer l’existence d’une espèce, encore moins d’une race ou encore la filiation qui pourrait exister entre le ver de terre, le virus, le noyer, le paulownia, la mouche, la coccinelle et l'Homme. Tout comme cela aurait pu se passer dans un passé lointain si effectivement il y a eu des mutations. Il arrive souvent que, pour démontrer les limites de ce raisonnement qui manque de rigueur et qui est assez farfelu il faut le dire, les résultats de croisements voulus hasardeux par la nature soient stériles sortis des laboratoires.(exemple : le mulet ).Je ne conclurais rien sur la théorie de Darwin mais vous laisse le soin de continuer à vous émouvoir sur cette bêtise si c’est votre point de vue. Mais, je trouve sincèrement injurieux ce mensonge de l’Homme par l’Homme qui enlève à Dieu la gloire et le prestige de son œuvre pour le mettre sur le dos d’une théorie basée sur le hasard, débitée par un sophiste et entretenue par ses adeptes et soutenue par des fanatiques de la science explicative de tout. La manière dont les choses sont faites à tous les niveaux, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, du règne animal au végétal, de la matière en apparence inerte à la vivante, laisserait pantois même le plus incrédule des sceptiques. Si le scepticisme reste de rigueur malgré tout, la science a compris que face à la complexité, il ne lui restait plus qu’à se morceler en petits bouts pour pouvoir étudier une infime partie de la connaissance universelle infinie. On peut constater que, même dans la matière en apparence inerte, on y retrouve une intelligibilité : une pierre, un caillou apparemment anodin à première vue, recèle des informations complexes : une architecture atomique parfaite qui en fait du granite et pas du gneiss, du gypse ou tout autre roche, une température de fusion constante, des propriétés physiques et chimiques propres etc. Je ne verserais pas dans la cristallographie et la géologie je n’y connais d’ailleurs pas grand chose. Je me permettrais très modestement, de poser quelques questions aux éminents biologistes. La première : Comment une cellule fécondée en se divisant par mitose, donne-t-elle des cellules complètement différentes d’un point de vue histologique ? Pour vous éclairer, nos cheveux n’ont pas le même aspect que nos intestins ou nos muscles ou notre foie et pourtant tous sont composés de cellules issues de l’ovule fécondé par le spermatozoïde. Ne me parlez pas d’embryologie car à mon sens, cette branche de la science est plus descriptive qu’explicative. Elle établit en effet un constat des différents événements qui précèdent et succèdent à la fécondation, mais n'explique pas le pourquoi du comment. La science jusque là a établi qu’il n’existait que deux types de divisions cellulaires dont le premier est, la mitose qui donne après division des cellules filles identiques à la cellule mère avec conservation du nombre de chromosomes. Ainsi donc, si par mitose, je multiplie à l'infini une cellule mus***aire, j'obtiens un tissu mus***aire ou un muscle tout dépend du nombre de divisions que je fais, et rien d'autre. Cela est valable pour une cellule hépatique qui donnera un amas de cellules hépatiques et peut-être un foie tout comme une cellule nerveuse en se divisant ne donnera par mitose que du tissu nerveux. Comme deuxième type de division cellulaire, la science présente la méiose qui donne des cellules gamétiques ayant subit une réduction chromosomique pour la pérennité de l’espèce. Cette division concerne des cellules qui donnent les gamètes mâles : les spermatozoïdes et les gamètes femelles : les ovocytes . Pour revenir à notre division nous sommes en face d’un phénomène de division qui ne rentre ni dans un cas ni dans l’autre. Puisque de toute évidence, de la cellule fécondée on va avoir des cellules filles qui vont se différencier en cellules hépatiques pour fabriquer le foie, d'autres qui vont se différencier en cellules mus***aires, d'autres en cellules glandulaires, d'autres en cellules nerveuses, d'autres en cellules sanguines etc. en somme, de la cellule fille, on obtient des cellules totalement différentes d’un aspect histologique tout en conservant le même nombre de chromosomes et plus tard d’ailleurs, certaines cellules vont se différencier pour subir la méiose. Alors les divisions de l'embryon sont-elles de type mitotique ou méiotique ? Ou alors la science est obligée dans le cas de l'embryon, d'admettre une troisième forme de division, celle qu'elle aurait volontairement oubliée : "la division du créateur" celle qui donne des cellules différentes en gardant le même nombre de chromosomes et qui réduit le nombre de chromosomes dans certaines cellules précises ? La deuxième question pourrait être formulée de la manière suivante : comment le hasard a-t-il pu mettre une telle complexité à l'intérieur de la cellule, qu'elle soit végétale ou animale ? Une cellule à elle seule, contrôle sa propre pression, fabrique des organites pour ses besoins propres, pour l'organe ou l'organisme, en stocke si besoin est, gère l'entrée des ions et leurs sorties. Elle fabrique des acides aminés pour la cellule et pour les besoins de l'organisme, fabrique les sucres, synthétise des graisses, détruit de vieux organites, reconnaît ses voisines et les avertit en cas de contamination, arrête automatiquement des divisions cellulaires (sauf dans le cas pathologique du cancer), fabrique de l'énergie (ATP), transcrit et traduit l'ADN en prenant soin de réduire les erreurs, possède une capacité autonome de correction de petites erreurs, etc. En se fiant au travail qu'elle abat, on jurerait qu'elle est dotée "d'un cerveau" et qu'elle jouit d'une certaine autonomie. Il y a vraisemblablement, un phénomène d'intégration relatif de la cellule au tissu, qui lui-même s'intègre à l'organe, qui lui s'intègre à l'organisme. Les plus grands microbiologistes ont écrit et écrivent des volumes et des volumes sur la cellule et, sont encore loin de tout savoir sur ses activités et ses capacités. On en est rendu à penser que même le meilleur ordinateur sur le marché n'est pas à même d'abattre le travail de la minus***e cellule. Si la vie était le fruit du hasard, comment aurait-elle pu structurer son unité de base qu'est la cellule de cette manière ? Comment expliquer que le hasard ait mis les dents dans la bouche et pas dans le nez puisque c'est le hasard ? En outre que celles-ci font suite au tube digestif ? Les yeux à l'endroit où ils sont, au nombre de deux et pas de trois ou moins et pas derrière la tête ou un devant et l'autre derrière ? Ou que de temps en temps, des humains ne naissent pas avec des fantaisies comme celles-ci puisque fruits de circonstances aléatoires ? Comment le hasard a-t-il doté l'Homme d'oreilles pour capter les sons et surtout pour pouvoir servir de récepteurs afin de capter ce que disent d'autres humains ou d'autres animaux ? Alors, le hasard aurait-il prévu que les animaux communiqueraient entre eux ? Comment le hasard a-t-il prévu que l'Homme aurait besoin d'un appareil respiratoire complexe qui permettrait de le maintenir en vie. Le hasard Darwinien fait bien des choses mais créer l'Homme, il faut dire que là, il a fait fort. Si la vie en elle-même est un monstre de complexité, il suffit avant d’aller observer des phénomènes lointains de s’observer soi-même et, de se demander comment les organes qui nous constituent arrivent à s'auto-diriger ? Chaque organe possède son autonomie et en même temps est dirigé par "le cerveau" (le cœur peut battre sans l’avis du cerveau certes) autant chaque cellule œuvre pour l’organe, autant l’organe peut œuvrer sans cette même cellule. Je ne veux pas parler des organes de sens dont la complexité envoie le hasard à la poubelle comme l’œil, le nez, l’oreille, la peau, la langue qui sont d’une perfection à faire pâlir les plus grands sceptiques et dont la complexité ne serait pas explicable par la théorie du hasard. Le hasard fait bien des choses mais, créer des organes complexes comme l’œil, le nez, l'oreille, le tout sous le contrôle du cerveau, il faut reconnaître qu’il y a là quelque chose qui nous dépasse et dépasse nos théories sophistes. Observons-nous un instant et posons-nous la question de savoir qui nous sommes ? Sinon que 90% d’eau savamment dispensée à notre insu en perpétuel renouvellement. En somme, vous comme moi, beau ou laid, gros, gras ou mince, fou ou savant, roi riche ou simple esclave et pauvre, nous ne sommes rien d'autre que de l’eau constamment renouvelée, dotée de la réflexion et de la conscience de soi à quelque chose près. Je dis après coup que c’est prodigieux. De l’eau à laquelle le plus grand des savants a ajouté de "la poudre de perlimpinpin" et en fait un Homme. Simpliste comme raisonnement pourtant, mais difficilement réfutable mon cher Watson ! Observons une femme arrivée au terme de sa grossesse : elle voit son corps subir des modifications pour mettre au monde son nouveau né ; l’élargissement du bassin, la dilatation du col de l’utérus etc. toute une série d’événements, qui se suivent et suivent toujours la même chronologie pour le même résultat. Si au contraire, je lance en l'air, un dé à six faces non pipé et qu'en tombant, la face de dessus est un 1, je ne sais à priori pas, ce que j’aurais comme numéro sur la face de dessus après un deuxième lancer. Sauf si, le dé est pipé. Mais fort heureusement, je ne suis pas là pour analyser les phénomènes de dés et de dés pipés encore moins. En somme, je ne peux pas prévoir le résultat de l'événement qui consiste à lancer mon dé. C'est un phénomène qui obéit aux règles du hasard et aux lois des probabilités. Tout ceci pour dire que : chaque fois qu’une femme est enceinte sauf dans les cas parti***iers de complications, les phénomènes qui se déclenchent dans son organisme sont prévisibles et de surcroît, les mêmes que pour les autres femmes. Donc, il n'y a pas de place pour le hasard quand il s'agit de donner la vie. D’autre part, autant le corps de la future maman s'adapte au bébé autant le sien s'adapte aussi à certaines diffi***tés liées à la constitution du corps de sa mère. Ainsi, les choses sont tellement bien faites que le bébé naît lui, avec une fontanelle pour permettre à sa tête de passer par le passage étroit qui sépare le monde extérieur de la poche placentaire dans laquelle il se trouvait avant sa venue sur terre. Les bouchons de mucus bouchent les narines pour éviter que le liquide amniotique ne pénètre les poumons etc. En fait tout se passe comme si les choses étaient prévues à l’avance et non pas comme par hasard, puisque toutes les femmes vivent en gros les mêmes séquences d’accouchement, sauf les cas de complications mais, ce n’est pas le sujet vous le reconnaîtrez tout au moins. Un autre phénomène qui peut vous laisser pensif, méditatif et pantois est, le passage de la respiration par le biais du cordon ombilical à la respiration pulmonaire. Pour moi c’est un miracle. Qu’est-ce qui, chez le nouveau-né déclenche le bas***ement de la respiration par le cordon ombilical à la respiration pulmonaire ? Pensez-vous que ce soit la tape qu’il reçoit aux fesses par la sage-femme ? Non car il y en a qui n’ont pas besoin de cette tape. On a au contraire, l'impression que les choses se déroulent comme si, elles étaient prévues à l'avance. Apparemment c’est le bébé qui provoque le déclanchement de l’accouchement et non sa maman. Je ne voudrais pas créer de jaloux alors je demanderais aux illustres physiciens de quelle nature est la lumière : photonique ou électromagnétique ? On a tous été éclairé par la lumière, on s'est penché sur son étude : on a mesuré sa vitesse, pour aller d'un point à un autre, elle se déplace en ligne droite et on a imaginé qu'elle est faite de minus***es parti***es : les photons ( h : où h est la constante de Planck 6.62620 10-34 J.sec. et l'inverse de la longueur d'onde ou la fréquence de l'onde considérée)Cependant lorsque cette même lumière est passée au travers d'un prisme, elle est décomposée en couleurs qui correspondent en réalité à des plages d'émission des longueurs d'ondes aux couleurs de l'arc-en-ciel. Dans certaines expériences menées par Monsieur Planck on se rend compte que la lumière a des propriétés électrique et magnétique alors, ma question reste de savoir quelle est la nature de la lumière issue du big-bang ? En observant sommairement le monde, on a un système bien ordonné de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Le deuxième principe de la thermodynamique veut que : tout système thermodynamique abandonné à lui-même évolue vers un état de désordre pour réduire son énergie interne, afin de se mettre dans un état qui lui assure le maximum de stabilité. Si vous posez un objet sur le tableau de bord de votre véhi***e et que vous roulez, si cet objet ne possède pas une surface de contact avec le tableau de bord qui lui assure une stabilité certaine ou, si vous ne l'avez pas calé, il tombera sur le plancher de votre véhi***e pour être dans un état plus stable. Tout comme si, vous construisiez une maison et l'abandonnez à elle-même. Au bout de quelques années, elle tombera en ruine, le verre qui tombe de la table et qui se met en morceau sur le plancher, des billes qui s'étalent au lieu de se mettre en tas comme dans ma main si je les laisse choir etc. Tous ces phénomènes, s'expliquent toujours par le même principe. Ainsi donc, le désordre est plus un phénomène de hasard plus que ne l’est l’ordre. Seulement, l'univers que nous avons trouvé est en perpétuel mouvement et dans un ordre et une précision digne des grands horlogers suisses (si vous êtes horloger et pas Suisse, ne vous sentez pas offusqué ceci n'est qu'une image promis je penserais à vous la prochaine fois.) obéissant à des lois biens précises. Chaque astre à sa place : la Terre dans le système solaire entre Mars et Vénus, le tout étant maintenu par la loi d'attraction universelle en fonction de la masse et de la distance qui sépare les différentes planètes. Les atomes composés d'électrons gravitant autour du noyau, tout étant maintenu par la conjugaison des forces qui existent entre l'attraction du noyau positif et des électrons négatifs et la répulsion due aux différentes charges électroniques disposées en couches pour ne reprendre que ces deux exemples. Si vous vous intéressez à l'astronomie, la physique nucléaire, la chimie, la biologie, etc. vous constaterez que le réel qui y est présent est régi par des règles bien précises que parfois vous avez du mal à appréhender. Si, malgré le fait que vous voyiez cette perfection, vous continuez à prendre pour vraie la théorie scientifique qui privilégie toute une série de hasards pour expliquer l'ordre et les lois qui régissent le monde et l'univers par extrapolation, je dirais tout simplement que c’est non scientifique. Que c'est non scientifique de prendre en compte, devant un phénomène qui obéirait aux lois des probabilités, la plus infime des probabilités et de réfuter la plus grande qui serait plus explicative du phénomène à analyser. Tout comme la majorité des sceptiques, vous ferez preuve une fois de plus, d’une mauvaise foi manifeste. Si la probabilité que le hasard ait créé le réel tel qu'on le connaît, est infime voire nulle, il faut reconnaître que finalement l'univers ne peut être que l'œuvre d'une entité supérieure, que moi j'appelle Dieu et vous pourrez appeler comme bon vous semble. J'éviterais par ailleurs de plonger dans une pseudo polémique qui consiste à déterminer de manière précise le Dieu dont je parle car il existe tant et tant de discours parfois même contradictoires entre eux pour décrire la vraisemblablement la même réalité. Je me contenterais de résumer ces différences par l’inégalité de perception qui peut être liée à la ***ture, à l'histoire, aux circonstances etc. Dire que l'éléphant à un flan comparable à un mur et dire que sa trompe est comme un serpent ou qu'il possède une petite queue tout ceci n'est qu'une description qui ne tient compte que de l'angle sous lequel j'observe l'animal mais l'approche la plus réaliste de la vérité en ce qui concerne cet animal je ne l'obtiens que si je mets ensemble les différents points de vue. Alors se cantonner dans une démarche qui consiste à rechercher un discours unique dans les différentes approches humaines de la réalité divine est une démarche utopique et sans objet. Par ailleurs pourquoi ai-je pris tant et tant d’exemples aussi épars différents et variés et, en quoi cela concerne-t-il Dieu ? Pour la simple raison que lorsqu'un postulat est vrai, quel que soit l'exemple qu'on prend pour démonter sa véracité, on devrait toujours pouvoir arriver à la conclusion qu'il est et reste vrai. En considérant que l'univers est une création divine on devrait retrouver la marque de Dieu dans tout ce qu'il a fait ; tout comme on reconnaît un artiste à son style. La connaissance que cache l'univers étant infinie, la science, par souci de savoir, essaie d'étudier sous forme de disciplines scientifiques en se morcelant en petite branches. Ainsi donc, que vous vous trouviez en chirurgie, en microbiologie, en géologie, en astronomie ou en écologie et si vous prenez le temps d'analyser le réel que vous avez face à vous, il se trouve que ce dernier se présente toujours sous forme de perfection. Il est alors à se demander si le hasard est capable de créer l'ordre et la perfection, et ce, à tous les niveaux ? Si on ne trouve aucune objection suffisante pour admettre que, ce qu'on étudie est parfait en tout point, on est obligé d'admettre là l'œuvre d'un être supérieur qui lui se révèle à nous à travers des documents qui expliquent qui il est. En règle générale si on ne trouve pas d'exception à une règle celle-ci reste vraie. Dans le cas contraire cette règle est vraie à une exception près ou, s'il y a trop d'exceptions alors cette règle est tout simplement et complètement, fausse. Même si cela doit faire de la peine à l’inventeur de cette règle ou de cette théorie dans une certaine mesure. Tout comme la fameuse théorie de … vous voyez de qui je veux parler ! Haha! Haha
------------------ fuck u and all the bitches
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