je suis africaine et j'ai 24 ans.je suis l'ainée d'une famille nombreuse et depuis 18 ans,j'ai eu a m'occuper de mes freres et soeurs.comme si j'etai leur paren je sais k'en afrik c comme q cela se passe mais ca veu pa dire q tout le monde l'accepte.je n'ai jamai connu de sortie.en gro je ne me suis jamais eclaté koi.aujourd'hui mes soeur et frere son un peu + grd.15-16.meme si elles sont retourné aupres de mes parent yen a une ki vi encore avec moi et j'avou kelle refuse de grandir.elle n'assume pa ses actes.et c vrai q depui k mes autres soeur ne son + avec moi je me sen un peu + libre,soulagé meme.je peu meme dire q je ^pense a moi.mai c pa ca ki fai k mes paren cesse de me demander des truc mais je croi q quelque par ils oublien q je grandi car il veulen toujour q je fasse ce kil demande et ce quelque soi l'endroi ou je suis.d'ailleur sur ce poin pr eux je ne doi pa bouger mai etr prete a faire ce kil demande.mai n'empeche q je doi vivre non?surtt q j'ai rencontré quelqu'un avec ki je veu vivre.mai cela complik encore les choses.il fau q je commence reellemen a penser a moi sinon ds 50 an je serai encore au stade zero.
merci de m'avoir lu et des reponses d'avance.
Méfiez vous de tout excès : l'excès d'individualisme tue, tout comme le trop-plein de disponibilité.Voyez donc toutes ces personnes âgées qui sont mortes cet été en France parce que leurs proches voulaient avant tout "penser à eux d'abord". Certes, le gouvernement et les services sociaux auraient pu gérer autrement cette crise, mais depuis quand l'état doit il nous remplacer aux chevets de nos parents agonisants ou déclinants ? Est ce son rôle ?Dans nos sociétés, il n'est pas rare qu'un enfant "sacrifie" une partie de son temps pour le bien du groupe (grand-parent, dernier né etc). C'est un "sacrifice" dont tu prendras la véritable mesure lorsque tu seras plus "mûre" disons vers la quarantaine. Avant, tu ne ne verras que le côté "injuste" de l'effort que l'on te demande. Le simple fait d'avoir pris sur toi, d'avoir vaincu ton égoisme pour te consacrer à tes frères et soeurs est une victoire sur toi-même qui n'est pas inintéressante. Pour l'avenir toutefois, sache montrer fermement à tes parents les limites que tu leur accorde : si tu ne verbalises pas ces limites, ils ne comprendront jamais. Toi tu auras grandi en traversant cette épreuve, mais pas eux. La seule chose qui peut les aider à grandir, c'est que tu leur exposes clairement ce que tu penses de ce que tu as vécu (ressentiment, souffrance, incompréhension etc) pour que eux aussi s'interrogent sur leur attitude à ton égard (exagération, sollicitation interminable etc)et en tirent des leçons.Dans tous les cas, rappelle toi qu'"un bienfait n'est jamais perdu".Bon courage
[Ce message a été modifié par mamia (Édité le 23 Septembre 2003).]
merci pour votre reponse bibiche,c encourageant ce q vs dites.yaura du travail mais jy arriverais.