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Nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui nous écrivent (notamment par mail), nous soutiennent dans notre action. Notre objectif principal est d'apporter une proposition concrète adaptée au continent africain. Financer la relance économique africaine par un accroissement de l'APD et promouvoir l'initiative privée africaine à partir d'un Plan Marshall constitue une vision de plus en plus partagée par plusieurs organismes internationaux et responsables politiques des pays du G7 (principaux bailleurs de fonds). Extraits : - lors du dernier conseil des ministres français du 4 novembre dernier le président CHIRAC a plaidé pour un accroissement substantiel de l'APD en faveur de l'Afrique pour lui permettre de prendre part au processus de la mondialisation. - Le dernier rapport de la CNUCED présenté la 10 septembre à Genève prône pour un doublement de l'APD pour financer la relance économique africaine (pour un montant de 20 milliards de dollars par an). Selon M. KOTTE (Responsable de ce rapport) "l'IDE ne précède jamais la croissance". Ce qui met en cause la crédibilité du plan proposé par les chefs d'états africains. - Dans son disours inaugural à Philadelphie, le président Bush a plaidé également pour un financement de développement par l'APD et non par des prêts privés (IDE). - Tony Blair a également plaidé le 2 octobre dernier à BRIGHTON, pour un Plan Marshall. - M. HARMON (ancien directeur de l'EXIM) à plaidé à l'occasion du sommet de Philadelphie a plaidé pour le lancement d'un Plan Marshall pour l'Afrique, financé par l'APD. Selon lui, les conditions actuelles ne permettent pas au continent africain d'attirer les flux de capitaux privés destinés aux marchés émergents. Nous constatons à travers ces différents témoignages, que seul un plan de relance économique, financé à partir de l'APD peut constituer un moyen efficace pour l'Afrique d'accéder à un développement économique durable et equitable. Ce développement ne peut être que le résultat des performances économiques individuels de l'ensemble des pays d'Afrique (PMA, Pays intermédiaires) et non d'une minorité d'états. L'Histoire récente nous montre bien qu'un pays (aussi petit soit-il), laissé à la traîne est capable de déstabiliser tout une zone (cas de l'Afrique) ou voire toute une planète(cas de l'Afghanistan). [Ce message a été modifié par réseau afric-partners (Édité le 06 Novembre 2001).] [Ce message a été modifié par réseau afric-partners (Édité le 06 Novembre 2001).]
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